sol serre

10 façons d'améliorer son sol dans la serre

1. Fertilisez uniquement avec des engrais organiques et des minéraux naturels. 2. Stimulez, dès le printemps, l'activité biologique du sol en binant la terre. 3. Pratiquez le paillage pour économiser l'eau, apporter de la matière organique abriter les insectes auxiliaires et lutter contre les adventices. 4. Occupez le terrain après les récoltes en semant, en automne et au printemps, un engrais vert (moutarde, phacélie, verce, etc.). 5. Epandez, en automne, du compost en surface. Les lombrics se chargeront ensuite de l'enfouir. 6. Bêchez à grosses mottes les sol lourds et ne travaillez ceux de consistance moyenne ou légère qu'au printemps, après les avoir recouverts de compost, de feuilles mortes ou d'engrais verts tout l'hiver. 7. Evitez de rapporter en surface, lors du bêchage, la terre stérile du sous-sol. 8. Améliorez les sols lourds en incorporant du sable ou du compost. 9. Apportez de la chaux dans les sols compacts pour décoaguler l'argile, et du compost dans les sols acides pour les désacidifier. 10.Enrichissez la structure du sol avec du fumier et du compost maison: leurs éléments minéraux sont très assimilables. Pour récolter des aliments sains, il faut que le sol soit vivant; Pour cela, il faut le traiter en douceur et éviter les produits chimiques qui l'empoisonnent. Préserver la qualité du sol est l'un des enjeux fondamentaux du jardinage au naturel dans la serre, respectueux de l'environnement. La vie du sol de la serre est depuis toujours l'étendard des adeptes du bio, et pour cause! Sans un sol sain, impossible d'envisager des récoltes saines. Pour les tenants de l'horticulture intensives, au contraire, la terre n'est qu'un support quasiment inerte, juste bon à stocker des engrais chimiques. Le nec plus ultra étant la culture sans sol, pratiquée dans les serres, où les plantes sont sous perfusion. Une véritable aberration écologique. Nombre d'agronomes ont d'ailleurs condamné ces dérives dictées par la loi du profit à court terme. Ils font notamment observer qu'un sol dont les foncions biologiques sont court-circuitées ne peut que se dégrader et fournir des aliments déséquilibres. Or, n'est-ce pas l'objectif de tout jardinier que de vouloir récolter des produits de qualité? Il y là, sur chaque mètre carré, plusieurs millions de nématodes (vers miniuscules), des dizaines de milliers d'acariens et de collemboles (insectes), des centaines de coléoptères (carabes), vers blancs, mille-pattes, limaces, lombrics, fourmis, araingées ... Et tout çà pour une biomasse d'une centaine de grammes. Les micro-organismes sont encore plus nombreux, surtout les bactéries (jusqu'à 700 g/m²), champignons (jusqu'à 100 g/m²), actinomycètes et algues. Le sol fonctionne donc comme une véritable usine de recyclage qui traite les déchets organiques, les transforme pour les ramener à l'état d'éléments fertilisants pouvant être assimilés facilement par les plantes. Ce qui vient de la terre retourne ainsi à la terre, selon un grand cycle naturel, et les jardiniers doivent continuer à se servir de ce cycle pour leurs cultures.




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